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  • : Activités et histoire du choeur Ars Viva Puy de musicque créé en 1973 à Evreux.
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Soutien et mécénat




 


 

Morceaux choisis

Morceaux choisis :

1-
Roland de LASSUS
2-Antonio Lucio VIVALDI
3-Wolfgang Amadeus MOZART
4-Félix MENDELSSOHN-BARTHOLDY
5-
Charles GOUNOD
6-Camille SAINT-SAËNS

7-Edward ELGAR
8-Gabriel FAURE
9-Maurice DURUFLE


1-Roland de LASSUS (1532-1594)


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Il sera appelé par ses contemporains le « Prince de la musique » et « l’Orphée belge ».

 

Compositeur prolifique et inspiré aussi bien dans la musique sacrée que profane, Roland de Lassus (Orlando di Lasso) sera l’un des auteurs les plus éclectiques de son temps. Il laissera plus de 2.000 pièces aux styles les plus divers : 520 motets, 185 madrigaux, 141 chansons françaises, 86 pièces sur des textes allemands, 29 villanelles, 50 messes, 101 magnificats, 32 hymnes, 13 litanies et 4 passions…

 

Si vous souhaitez en écouter quelque unes :


"Les Psaumes de la pénitence " (1560),
" Les Lamentations de Jérémie " à 5 voix, pour chœur a cappella (1585)
" Lagrime di San Pietro ", cycle de 20 madrigaux spirituels (1594).

 

 
Notre choeur a interprété cette oeuvre, composée sur un poème de Clément Marot.

Mon coeur se recommande à vous,
Tout plein d'ennui et de martyre.
Au moins en dépit des jaloux
Faites qu'adieu vous puissiez dire.

Ma bouche qui savait sourire
Et conter propos grâcieux
Ne fait maintenant que maudire
Ceux qui m'ont banni de vos yeux.

Mon coeur se recommande à vous,
Tout plein d'ennui et de martyre.
Au moins en dépit des jaloux
Faites qu'adieu vous puissiez dire.

www.symphozik.info/son/lassus-6-A_vous.mid

 
Merci au site Symphozik pour cet extrait


2-Antonio Lucio VIVALDI (1678-1741)



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Magnificat
(RV 611)
Le magnificat de Vivaldi existe en 4 versions. Celle que nous interprétons est le RV 611, alliant airs pour solistes et choeurs.

Gloria in excelsis Deo (RV 589)

 
Vivaldi découpe le texte de cette louange en douze séquences (alors que la prière compte 17 versets), alternant airs et choeurs, sans aucun récitatif (lecture chantée d'un texte). L'oeuvre musicale est là pour valoriser la prière connue des pratiquants.

Cette œuvre simple, célèbre aujourd'hui, semble l'avoir été relativement à son époque puisqu’elle a été jouée fréquemment à la Pietà mais seulement dans ses murs et le monde extérieur ne connut pas cette œuvre. Fragment sans doute d'une messe plus solennelle, ce Gloria a été composé vers 1713. Il porte la marque de fabrique du Vénitien avec son lyrisme éclatant, ses procédés violonistiques, ses passages obligés au style "religieux", sa façon de traiter l'orchestre et avec ces ornements, cette vivacité rythmique et aussi ce bel canto qui est déjà là.

Le Gloria a été composé pour la fête de la Visitation et est considéré surtout comme l'œuvre emblématique de la Pièta et de son art musical. Il est une des meilleures approches de ce qu'était la musique religieuse italienne vers 1710. Tout doit chanter.



3-Wolfgang Amadeus MOZART (1756-1791)


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Ave verum corpus KV618


Quand il l'a composé, le 17 juin 1791 pour la fête du Corps du Christ, Mozart travaillait sur "Die Zauberflöte" (La flûte enchantée) et il ne lui restait plus que six mois à vivre.

L'oeuvre très courte (46 mesures seulement, pou choeur, cordes et orgue) est dédiée à son ami instituteur, Anton Stoll.

Le texte latin, non liturgique, provient d'un manuscrit du 14ème siècle appartenant au monastère de Reichenau (Lac de Constance). Il est fréquemment utilisé dans le sud de l'Allemagne et en Autriche au cours de l'office après l'élévation dans les messes solennelles et pour les bénédictions du Saint Sacrement.

Ce motet est sans doute, avec le Réquiem, l'oeuvre sacrée la plus connue de Mozart.


Requiem KV626


Ce requiem est une commande du comte de Walsegg pour le premier anniversaire de la mort de sa femme. Ce comte avait pour habitude de faire passer pour siennes les oeuvres qu'il avait commandé. Quand il reçoit cette commande, Mozart est déjà dans l'écriture de "la Flûte enchantée" et de "la Clémence de Titus".

L'oeuvre est écrite pour quatre solistes, un choeur à quatre voix et un orchestre classique réduit. La tonalité principale du Requiem est le ré mineur, une tonalité souvent associée (comme lors des scènes du Commandeur de Don Giovanni ou dans le quatuor à cordes "La jeune fille et la mort" de Franz Schubert) à des choses graves ou bien qui se rapportent à l'au-delà.


Il s'agit de la dernière oeuvre de Mozart. Au fur et à mesure que la composition de l'oeuvre avance, la santé de Mozart empire. Il meurt avant de l'avoir achevée et c'est, sur la demande de Constance, qu'un de ses élèves, Franz Xaver Süssmayr, la termine.


Missa brevis en ré mineur KV65


Cette troisième messe qu'écrivit Mozart en deux mois était destinée à Salzbourg où la famille Mozart était rentrée après les fêtes de fin d'année passées à Vienne.

Datée du 17 janvier 1769, elle est exécutée le 5 février de la même année, en l'église de l'Université de Salzbourg pour l'officie solennel de la prière des 40 heures, rite expiatoire du Carnaval, juste avant le Carême et le Mercredi des Cendres. C'est donc dans cette perspective solennelle et sombre que Mozart emploie la tonalité de ré mineur, si particulière  chez lui, celle, entre autres, de Don Giovanni ou du Requiem.

Il est intéressant de noter que Mozart a composé un Gloria bien que la liturgie du carême n'en comporte pas. Il devait songer à la possibilité d'exécutions ultérieures en d'autres circonstances.

Mozart avait 13 ans quand il l'a composée.

Les initiales KV renvoient au catalogue chronologique et thématique, établi par L. von Köchel, musicographe autrichien (1800-1877) et publié en 1862.

 

4-Félix MENDELSSOHN-BARTHOLDY (1809-1847)

   Félix à l'âge de 12 ans.

Notre choeur interprètera lors de la saison 2008-09, "Drei geistliche Lieder" opus 96. 




5-
Charles GOUNOD (1818-1893)




 Messe brève n° 7, "aux chapelles", en ut majeur (saison 2008-09)
A côté des messes de circonstances, Charles Gounod a consacré les dernières années de sa vie à la composition de messes adaptées à la liturgie courante. Dans ses compositions, Charles Gounod tient compte des moyens modestes dont disposent les églises. Il écrira en tout 16 messes plus un Requiem, composé à l'occasion de la mort de son petit-fils.

La messe brève n° 7, composée dans les années 1890, est caractéristique de l'esthétique sacrée du compositeur : la simplicité mélodique du musicien s'y épanouit dans tout son naturel.

A la suite du Kyrie, Gloria et du Sanctus, le Benedictus et remplacé par le motet "O salutaris".




6-Camille SAINT-SAËNS (1835-1921)




 Camille Saint-Saëns croqué par Gabriel Fauré

Quelques oeuvres


Camille Saint-Saëns a beaucoup, beaucoup composé : des symphonies, des opéras, des concertos, des pièces pour piano ou pour orgue, de la musique sacrée, des mélodies. Parmi les plus célèbres : la danse macabre (Opus 40 - 1874), Samson et Dalila (opéra, 1877) Le carnaval des animaux (dont il a interdit l'interprétation de son vivant, 1886) et un Requiem.

En ce qui nous concerne, nous interprétons parfois son Ave verum (concerts Ormes en juin 2007, Bec Hellouin en mai 2008, Tourouvre en juin 2008).





7-Edward ELGAR (1857-1934)


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                                                                                                                                                                               Quatre motets latins

   Les trois premiers (Opus 2) ont été composés en 1887 alors qu'il est organiste à Saint-George. Elles seront remaniées en 1902 et 1907. Le titre initial de l'Ave verum corpus était "Pie Jesu".

* Ave verum
* Ave Maria
* Ave maris stella
* Intende voci orationis meae (Opus 64)




8-Gabriel FAURE (1845-1924)


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Le Requiem (Opus 48)
Il a été composé sans intention particulière. Gabriel  Fauré se lassait de jouer toujours la même musique aux funérailles célébrées en l'église de  La Madeleine (Paris). Il est possible toutefois que des considérations personnelles aient influencé la composition de l'oeuvre qui débute peu après la mort de son père et qui s'achève peu après celle de sa mère. Le Requiem pourrait alors être considéré comme une expression de la tragédie personnelle de Gabriel Fauré.

L'oeuvre date pour l'essentiel de l'automne 1887 et du tout début de 1888. La génèse de l'oeuvre, assez complexe, est tout à fait imperceptible à l'audition tant le style est homogène.

L'oeuvre fut jouée à cette époque sous la direction de Fauré, avec les moyens relativement réduits de l'église de la Madeleine : une maîtrise d'enfants d'environ trente voix, chantant les parties de soprano et d'alto (les femmes étaient exclues du santuaire, selon la tradition romaine encore en usage), quelques voix d'hommes, une contrebasse et l'orgue de choeur. Les cordes et instruments à vent s'ajoutaient pour l'occasion à cet effectif permanent. L'atmosphère générale du Requiem donne une impression de douceur, d'émerveillement, d'espérance et d'humilité, tempérée par quelques passages forte où  l'on ressent la frayeur, la douleur et le doute.

"Mon Requiem, on a dit qu'il n'exprimait pas l'effroi de la mort, quelqu'un l'a  appelé une berceuse de la mort. Mais, c'est ainsi que je sens la mort : comme une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d'au-delà, plutôt que comme un passage douloureux..." Gabriel Fauré.

 Le Cantique de Jean Racine (Opus 11) notre bis préféré !

Cette pièce vocale composée en 1864 par Gabriel Fauré, (il n'a alors que 19 ans) terminait ses études musicales à l'école Nidermeyer et lui permit de remporter le premier prix de composition.

Après une introduction jouée au piano ou à l'orgue, chaque pupitre entre au fur et à mesure (Bassi, Tenori, Alti, Soprani)

 Maria, Mater gratiae (Opus 47 n° 2)
Motet composé par Gabriel FAURE en 1888, il est écrit pour être chanté en duo, soit soprano-mezzo soprano, soit ténor-baryton.


Maria, mater gratiae
Dulcis parens clementiae
Tu nos ab hoste protege,
Et mortis hora,
Suscipe Jesu tibi sit gloria
Qui natus es de Virgine
Cum patre et almo Spiritu
in sempiternam saecula
Amen.





9-Maurice DURUFLE (1902-1986)



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Notre  Père (Opus 14) notre ter préféré

Oeuvre pour 4 voix mixtes, le Notre Père est la dernière œuvre composée par Maurice Duruflé et est publiée en 1977. Elle est dédiée à Marie-Madeleine Duruflé. Avant de devenir sa femme en 1953, Marie-Madeleine Chevallier était organiste et, en 1947, devint son assistante à Saint-Étienne-du-Mont.

 
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