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  • : Activités et histoire du choeur Ars Viva Puy de musicque créé en 1973 à Evreux.
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Le 22 novembre 2009
Eglise de Navarre (Evreux)
16h00 

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Le 29 novembre 2009
Eglise  d'Acquigny
17h30

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"Au point K.Lin"

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Dimanche 10 août 2008

Aujourd'hui, ce sera un des compositeurs normands les plus connus, qui nous accompagnera dans cette étape.

  Né à Honfleur en 1866, Erik SATIE y passera son enfance, y compris après le décès de sa mère alors qu'il n'avait que 7 ans. Ce seront ses grands-parents qui s'occuperont de lui et il apprendra à jouer de l'orgue avec un oncle.


Il rejoindra son père à Paris à l'âge de 13 ans. Il entrera au Conservatoire. Il commence à composer vers 1886 et optera pour la vie montmartroise  à la même époque. En 1891, il entrera dans le mouvement des Rose-Croix qu'il quittera quatre années plus tard. il continue sa vie de musicien en se faisant embaucher comme pianiste dans les cabarets montmartrois.

Puis, il s'installera à Arcueil vers la fin du 19ème siècle et entrera à la Schola Cantorum en 1905, où il étudiera la composition et le contrepoint avec Vincent d'Indy et Alfred Roussel. Quelques années plus tard, il fréquentera les milieux artistiques novateurs (Cocteau, Picasso, Dhaguilev...) et composera pour eux plusieurs pièces.

Erik SATIE, dessiné par Pablo Picasso

Il écrira également des articles dans l'Humanité et s'engagera auprès des déshérités, en organisant par exemple, des goûters pour les enfants ou des collectes de fonds.

  Parmi ses oeuvres : les trois Gymnopédies (1889), les trois Gnossiennes (1890), messe pour les pauvres (1895), Morceaux en forme de poire (1903), Sports et divertissements (1914), Parade (1917), Socrate (1918).

  Si vous passez par la Normandie

La ville d'Honfleur a organisé un circuit  dans trois lieux différents de la ville mettant en scène la vie et l'oeuvre du compositeur.



Par Catherine - Publié dans : Musiciens Normands
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Vendredi 8 août 2008

Le compositeur d'aujourd'hui est caennais. Daniel-François-Esprit AUBER y est né en janvier 1782. Son grand-père était peintre à la cour de Louis XVI et son père veneur à la même cour.

 Cependant, à la Révolution, le père change de voie professionnelle et ouvre un magasin d'estampes à Paris. En vue d'assurer la continuité de son commerce, Daniel-François-Esprit est envoyé en Angleterre pour y apprendre le commerce et l'anglais. Las, en 1803, un conflit éclate entre l'empire français et le royaume d'outre-Manche et Daniel-François-Esprit doit revenir rapidement dans l'Hexagone. De son séjour sur l'île britannique, il reviendra avec le flegme caractéristique des Anglais.

 Il commence ses compositions par des morceaux de musique de chambre puis une petit opéra-comique "L'erreur d'un moment". Petit à petit, il compose d'autres opéras-comiques qui lui firent connaître de petits succès et, fort de la protection de Jean-Nicolas Bouilly, il mit en musique son premier opéra "Le séjour militaire".


Toutefois, le décès de son père l'oblige à travailler pour vivre et il se mit à écrire un opéra par an. Son premier vrai succès, "Emma", le fit connaître et à Paris et en province en 1821. C'est à cette époque que Rossini fait son apparition sur les scènes françaises et influe Auber à abandonner son style un peu froid pour un rythme plus enjoué.

 Ainsi, la voie se trace doucement mais sûrement et la rencontre déterminante avec le meilleur librettiste du moment, j'ai nommé Eugène Scribe, lui ouvre les portes du succès qui ne le quitta plus.
Eugène Scribe

 Parallèlement à sa vie de compositeur, il devint membre de l'Académie des Beaux-Arts en 1829, Directeur des concerts de la cour sous Louis-Philippe en 1839, puis Directeur de la chapelle impériale en 1852. Il fut également fait Grand officier de la Légion d'honneur. Mais le poste dont il était le plus fier était sans conteste la direction du Conservatoire de Paris où il succéda à son maître Luigi Cherubini. Il y restera jusqu'à sa mort en 1871. Et depuis, il repose au Père Lachaise.

 Parmi ses oeuvres, 37 opéras comiques dont "Manon Lescaut", "Fra Diavolo", "La muette de Portici", 10 opéras, une quinzaine de ballets, des concertos pour violon ou pour violoncelle, mais également de la musique sacrée avec un Stabat Mater, un Ave maria, un Veni Creator et diverses pièces.

 Son nom est bien connu des Parisiens, puisqu'une rue et une station de RER portent son nom, pas très loin de la rue Scribe (dans le quartier de l'Opéra).



Par Catherine - Publié dans : Musiciens Normands
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Mercredi 6 août 2008

 Pour cette étape, un des plus connus, si ce n'est le plus connu, des musiciens normands : François-Adrien BOIELDIEU. Né à Rouen en 1775, il approche la musique dès son plus jeune âge. Son père est secrétaire à l'archevêché de Rouen et François-Adrien devient enfant de choeur à la cathédrale Notre Dame de Rouen. Il prendra des cours d'orgue et d'harmonie auprès de Charles Broché quand celui-ci reviendra dans la capitale normande en 1777 (voir étape n° 12).

 Il débute la composition en mettant en musique des textes de son père en 1791 et, deux ans plus tard, son premier opéra comique "La fille coupable" voit le jour. Dès lors, il composera plusieurs opéras comiques et, en 1796, part s'installer à Paris où, dès l'année suivant son installation, trois de ses oeuvres seront produites.

 En 1797, il est nommé professeur de piano au tout jeune conservatoire de musique, cependant sa production musicale continue. Il connaît d'ailleurs de très bons succès avec, par exemple, "La dot de Suzie" ou "Le calife de Bagdad" (1800). C'est ainsi qu'en 1803 il part pour Saint-Pétersbourg où le Tsar l'a nommé directeur de l'opéra français. Il y restera jusqu'en 1810, date à laquelle il revient à Paris.

 Il y renoue avec le succès et devient, à la Restauration, compositeur et accompagnateur à la Cour. Il composera Pharamond pour le couronnement de Charles X en 1825. Son plus gros succès sera "La dame blanche" sur un livret d'Eugène Scribe, d'après un roman de Walter Scott. Toutefois, les Parisiens préfèrent de plus en plus le style rossinien. L'échec d'un opéra et une grave maladie mettront un terme définitif à la composition d'opéras.


 François Adrien Boieldieu eut des obsèques nationales aux Invalides (Paris). Et, en reconnaissance, la ville de Paris a donné son nom à la place où se trouve l'Opéra-Comique et Rouen, sa ville natale, a baptisé un de ses ponts de son nom.



en complément : article sur Eugène Scribe ici

Par Catherine - Publié dans : Musiciens Normands
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